La proposition de loi fin de vie – sur le droit à l'aide à mourir- a été adoptée le 15 juillet 2026, avec 291 voix pour, 241 contre et 29 abstentions. Cet événement est à mettre en correspondance avec l'opposition Jupiter-Pluton, aspect exact le 20 juillet 2026. En effet, Jupiter symbolise le droit et Pluton représente la mort.
Conformément au cycle entre ces deux planètes, l'opposition Jupiter-Pluton extériorise ce qui était en germe en 2020, au moment de la conjonction. Ainsi, la crise du Covid, au début du cycle, initiait un processus ; en 2026, ce processus atteint son apogée. C'est donc pendant la crise sanitaire que débutait un cycle marqué par le droit et par la mort ... En outre, le duo Jupiter-Pluton est également associé aux thèmes du pouvoir, et de l'abus de pouvoir... Faut-il continuer à écrire ou simplement laisser réfléchir les lecteurs sur le sens que prend ce cycle ?
La crise du Covid a-t-elle eu des finalités identiques à celles de la loi sur sur le « droit à l'aide à mourir »? C'est possible.
De plus, en mars 2020, un décret du gouvernement Macron ordonnait d'euthanasier les personnes âgées atteintes du Covid. C'était un abus inédit consistant à ce que le politique décide de la mort de certains citoyens, au lieu de respecter le rôle des médecins et des soignants. La loi sur le « droit à l'aide à mourir » semble aller dans le même sens, un encouragement à la mort des citoyens et une prise de pouvoir du politique sur la médecine -un processus plus que mûr dans le monde d'aujourd'hui.
Cet article ne prend pas parti pour ou contre l'euthanasie -c'est une question complexe et, pour chaque individu, un problème personnel et intime-, mais cet article pose la question des motivations qui poussent le gouvernement et les autorités à faire passer une loi pour l'euthanasie. Toute personne intuitive sait qu'elles ne découlent pas de la compassion du macronisme pour le genre humain.
D'abord, dans une interview sur le site Actu-juridique, que je conseille de lire (ici) , le professeur Jean-René Binet confirme une « rupture fondamentale et anthropologique », dans une société qui était fondée sur l'interdit de donner la mort à autrui . En outre, Jean-René Binet met en garde contre le « phénomène d'effet de système », c'est-à-dire la tendance à inclure de plus en plus d'exceptions à la loi -par exemple, il suppose que l'euthanasie s'étendra peu à peu à des maladies qui ne sont pas incurables, ou s'étendra à des mineurs, ou à des personnes dépressives, etc.
Je note que, dans le monde d'aujourd'hui, cette tendance à la dissolution des repères fondamentaux, civilisationnels, est déjà très présente, et sans doute parce qu'en haut lieu, on souhaite ardemment faire bouger les lignes au sujet des interdits …
Jean-René Binet poursuit en remarquant que les législateurs emploient des termes généraux et des euphémismes, mais qu' il est bien question d'accorder dorénavant au citoyen un droit à la mort.
En outre, Jean-René Binet, dont le raisonnement est de nature juridique, soulève les contradictions que représente le droit à l'aide à mourir dans une société qui, jusqu'à présent, préservait la vie, condamnait le fait de donner la mort (l'homicide) et, par exemple, luttait contre le suicide et faisait de la prévention à ce sujet.
Ainsi, le droit à la vie cesse d'être un droit fondamental, et il semble important, souligne Jean-René Binet, de repenser la place que prend ce droit dans une société en pleine mutation ...
Enfin, Jean-René Binet rappelle que le développement des soins palliatifs pour tous les malades en France était prioritaire sur la loi du droit à l'aide à mourir – j'ajoute : car comment nommer une telle loi si les citoyens n'ont pas la possibilité effective d'obtenir le soulagement de la douleur et le droit à une vie décente ? Même si une loi ayant pour objet de garantir l'accès aux soins palliatifs a été inscrite sur le papier, cette loi récente n'a pas eu le temps d'être appliquée ni observée.
Ainsi, Jean-René Binet parle d'une « précipitation » et d'une « injonction élyséenne ».
Pour ma part, j'ajoute que cette loi fait vraisemblablement partie du projet de l'élite qui détruit le droit, qui détruit « l'esprit des lois », et toute la société, afin de mettre en place, de façon autoritaire, un nouveau système qui apparaît pervers.
L'adoption de la loi sur le droit à l'aide à mourir a d'ailleurs été suivie par des articles grand public sur internet, émanant de journaux comme Gala, Marie-France, etc., promouvant la mort assistée. Par exemple, le journal Marie-France titre : « Décès de Nicole Croisille : la chanteuse s'est fait euthanasier pour éviter de finir en Ehpad, « la dignité n'a pas d'âge ».
Ce sont ces journaux (ces torchons) de propagande qui promouvaient la vaccination en 2020.
A la télévision, un certain Delfraissy, professeur d'immunologie, et « président du Comité consultatif national d'éthique », déjà « médecin au front » pendant la crise sanitaire de 2020, selon les termes employés dans la presse du système, salue, en 2026, le droit à l'aide à mourir ...
En 2022, Delfraissy a déclaré que nous sommes « au début d'une nouvelle ère » (marquée par des crises sanitaires qui vont devenir récurrentes) …
Comment ne pas penser au roman d'Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes, paru dans les années 1930, d'une clairvoyance effrayante, prophétique et probablement annonciateur d'un programme de l'élite mondialiste, qui décrit une société « parfaite » eugéniste et ultra-violente, dans laquelle les individus, programmés mentalement dès l'enfance pour aimer leur servitude, mènent une vie fondée sur le travail et sur le plaisir immédiat (surtout sexuel, ...).
Toute culture, toute religion, toute transcendance spirituelle sont absentes de cette société matérialiste qui assure le « bonheur » de ses citoyens -la coercition y est totale et peut paraître invisible dans un monde dystopique où l'on fabrique le citoyen tel que le pouvoir les veut. Dans le roman de Huxley, les êtres humains sont dépossédés d'eux-mêmes et de leur existence. (Le pouvoir contrôle absolument toute leur existence, de la conception à ...la mort.)
Dans cette société, la collectivité l'emporte toujours sur l'individu et chacun travaille pour les autres (un détail qui rappellera peut-être aux lecteurs la propagande développée pendant la crise du Covid).
Le temps de vie des « citoyens », fabriqués en laboratoire selon des critères prédéfinis, est limité. Les citoyens ne connaissent pas le vieillissement, et, au terme de leur vie de travail et de consommation, ils doivent prendre une substance pour mourir. D'ailleurs, ils sont insensibilisés émotionnellement à l'idée de la mort, par conditionnement « hynopédique » . Point essentiel : cette absence de douleur morale a un corollaire qui est l'absence d'empathie. Ils sont incapables du moindre amour.
Ainsi, cette loi une fois de plus passée en force, en France, sans consultation des professionnels ni des (véritables ) experts, marque la progression de « l'agenda » de l'élite mondialiste, dont les vues eugénistes et génocidaires transparaissent régulièrement. Pour cette nébuleuse nauséabonde, la démographie doit être jugulée et les objectifs de dépopulation doivent être tenus, l'être humain devenant, selon leur vision du monde, de plus en plus « inutile ». On peut craindre diverses pressions pour inciter les malades à ne pas coûter trop cher à la collectivité ... D'ailleurs, la société projetée par l'élite parasitaire devrait compter beaucoup de citoyens sans emploi, survivant grâce à un revenu universel, ce qui suggère peu de richesse et peu de liberté. On peut craindre aussi le développement d'un commerce (ou d'un trafic) d'organes, prélevés sur les personnes suivant un protocole de mort assistée. La destruction du sacré réduit l'homme à une simple marchandise, se satisfaisant de "servir à quelque chose" dans sa mort même (comme dans Le Meilleur des mondes) ... Incapable du moindre respect pour l'humanité, cette élite malfaisante maquille ses crimes en visions progressistes. On ne peut que rester inquiet en songeant au monde que ces mages noirs préparent et espérer que la population finira par se libérer de ses propres dépendances, trouvera la force de voir ce qui se passe et de « dire non » .
Anne L jesuisjecree.com
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